Le saviez-vous ? Votre silhouette peut refléter votre profil hormonal avec des excès et carences!

il y a 2 mois 623

Une accumulation ou concentration d’amas graisseux et disgracieux autour du ventre et du bas du corps révèlent bien souvent un excès d’œstrogènes.

Les œstrogènes sont une de nos deux hormones féminines. Ils sont produits par les ovaires et, en plus petite quantité, par le tissu adipeux.

 

On différencie en réalité 3 types d’œstrogènes :

• les œstrogènes de la vie génitale ( oestradiol)

• les œstrogènes de la ménopause ( oestrones)

• les œstrogènes de la grossesse ( oestriol)

 

Il faut savoir que les œstrogènes ne peuvent pas passer par les reins pour être éliminés. En réalité, ils vont être dégradés dans le foie en métabolites, certains dangereux et d’autres protecteurs et bénéfiques.

Les femmes ayant un excès d’œstrogènes ont une silhouette plutôt « gynoïde » avec des rondeurs autour du ventre, des hanches et des cuisses et elles ont tendance à faire de la rétention d’eau, à avoir de petits boutons avant les règles, et à subir les troubles de l’humeur ou de l’immunité, avec des symptômes digestifs ( alternances de transit, cystites) avant d’être réglées.

 

La progestérone je vous en ai souvent parlé, est très souvent plus basse que les oestrogènes et ce dès l’adolescence et le fossé se creuse à partir de la quarantaine, d’où les plaintes bien trop courantes de femmes qui ne comprennent pas pourquoi elles prennent du poids, sont plus fatiguées voire déprimées, moins actives et moins promptes à l’être. Mais aussi et c’est regrettable , plus d’enclin à l’anxiété, aux troubles du sommeil et la perte de confiance s’accentue. Ce n’est pas irréversible !

 

Nous les femmes passons des caps, mais c’est toujours pour aller vers un mieux, nous rappeler à l’ordre, nous interpeller quant à notre mode de vie et on peut ainsi corriger notre façon de vivre et notre hygiène de vie, alimentation pour tendre vers la meilleure qualité de vie que l’on puisse s’offrir, car après tout…. Quoi de plus important ? Car si nous allons bien, nous prenons soin de nous et de notre entourage. Alors les discours fatalistes, on n’en veut pas 😉

La distinction entre les oestrogènes est évidente et encore tellement ignorée en approche classique :

Les œstrogènes délétères aussi appelés 16OH ont des répercussions négatives sur la femme et sont potentiellement cancérogènes. Alors que les « bons » œstrogènes (nommés 2OH) se révèlent être des protecteurs.

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